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Ligue des champions · Actualité

City a gagné à Anfield, Paris demande davantage

Vainqueur 3-0 à Liverpool, Manchester City reçoit le double champion d’Europe. Maresca réclame un match parfait ; le PSG vient éprouver cette confiance, les Parisiens retrouvent un gardien qu'ils connaissent plus que bien dans un état de forme plus que jamais incontestable.

City a gagné à Anfield, Paris demande davantage

Le 3-0 d’Anfield ne suffit pas à faire de Manchester City la référence européenne du moment. Enzo Maresca le sait : avant de recevoir Paris, il a demandé le match parfait. La formule mesure surtout la marche qui attend son équipe. Le PSG a remporté les deux dernières Ligues des champions ; City doit encore vérifier contre lui jusqu’où porte son excellent départ.

Dimanche, Haaland, Doku et Cherki ont signé les buts du succès à Liverpool. Cette diversité donne à Maresca plusieurs façons de menacer une défense. Elle ne lui garantit pas les mêmes espaces ce soir. Face à Paris, avancer demandera aussi de résister à une équipe capable de lui disputer la possession et de prolonger ses propres attaques.

Le ballon ne sera pas un refuge

Luis Enrique a dit son plaisir de regarder jouer les équipes de Maresca. Il prépare pourtant une opposition, pas un hommage. Son PSG se déplace pour mesurer son niveau contre l’un des adversaires les plus exigeants de cette phase. Les intentions annoncées rendent le duel intriguant : chacun veut jouer, et chacun devra accepter les moments où l’autre aura le ballon.

La première clé sera la sortie de pression. Si Paris attire plusieurs Mancuniens près de sa surface puis trouve une passe vers l’avant, City devra défendre en courant vers son but. Si les visiteurs rendent le ballon avant d’avoir écarté cette pression, les attaquants anglais pourront attaquer une défense encore en mouvement. La qualité d’une relance se jugera donc à ce qu’elle permet après la première passe.

Le même raisonnement vaut dans l’autre sens. City ne pourra pas considérer chaque possession comme une façon de se reposer. Maresca reconnaît que son équipe doit encore progresser avec et sans ballon. Paris représente précisément le type d’adversaire qui peut rendre visible un décalage entre l’attaque et ceux qui restent derrière elle.

En Youth League, les titis parisiens ont montré la voie, les jeunes Parisiens se sont imposés 2-0 ce mercredi contre le club anglais, de quoi donner des idées à l'équipe A ce soir ?

Donnarumma retrouve ceux qui le connaissent

Gianluigi Donnarumma appartient désormais à City. Luis Enrique a évoqué avec affection leur travail commun avant ces retrouvailles. Le rendez-vous possède donc une histoire personnelle vérifiée, sans qu’il soit nécessaire de prêter au gardien une revanche ou un sentiment particulier. Sa titularisation éventuelle reste distincte de sa présence dans l’effectif.

Côté parisien, Dembélé, Vitinha et João Neves sont bien dans le groupe du déplacement. Leur utilisation n’est pas encore annoncée. Pour les joueurs choisis au milieu, l’épreuve sera de rester assez proches pour conserver une solution sous pression, sans laisser l’attaque attendre seule plus haut. Le match peut basculer dans ces petites séparations avant de se traduire par une occasion.

City et Paris ont tous deux gagné leur première rencontre européenne. Aucun n’est donc au pied du mur. Cela laisse à ce match une autre force : il permettra de juger deux équipes ambitieuses contre un adversaire qui peut leur retirer le confort installé ailleurs. Pour City, battre Liverpool a été une réponse. Recevoir Paris pose déjà la question suivante.

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Après le récit, le jeu.

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